55e BIENNALE DE VENISE : LA 89e NATION REPRESENTEE A LA BIENNALE EST UNE ÎLE


INFERNO

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55e BIENNALE DE VENISE : Pavillon de l’Etat « Garbadge Patch », un projet de Maria Cristine Finucci / Du 1er juin au 24 novembre 2013.

Une île de déchets flottants… Débris de plastiques et autres rebuts de nos sociétés consumméristes à outrance, ce phénomène récurrent de pollution des océans formant de nouveaux îlots artificiels est le sujet central du projet que l’artiste Maria Cristine Finucci présentera à la 55e Biennale Venise.

Ce phénomène, répertorié sous le nom de « Garbadge Patch » affole les océanographes depuis une bonne dizaine d’années, qui l’ont vu s’accroître dans des proportions de plus en plus préoccupantes. L’artiste Maria Cristina Finucci a donc décidé d’un travail performatif, imaginant que ce phénomène à terme donnera naissance à un sixième continent artificiel, une « nation » fantôme totalement inventée par l’homme…

Elle installera ainsi un nouveau Pavillon dédié à ce nouvel Etat, la 89e nation représentée à la Biennale. Celui-ci sera monté dans la cour de l’Université Ca’Foscari et fera l’objet d’une présentation préalable le 11 avril prochain au siège de l’UNESCO à Paris. Une oeuvre performative et malheureusement peut-être prophétique.

Ce projet original a été développé en collaboration avec l’Université Ca’Foscari et il est soutenu par le ministère de l’Environnement italien.

L.M.

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Visuels : « Garbage Patch State », Maria Cristine Finucci / copyright Maria Cristine Finucci 2013

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Hans was Heiri


sansadjectif

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Poétique du cadre.

Au théâtre hier soir, les décors n’étaient pas de Roger Harth mais de Zimmermann & de Perrot. La compagnie suisse du même nom y jouait au TNN (Théâtre National de Nice) sa dernière pièce intitulée Hans was Heiri. Mais l’œuvre mouvante non identifiée que l’ai eu la chance de savourer hier se classe difficilement dans ce qu’on appelle théâtre. Comment appeler une production qui relève à la fois du drame, du ballet, du cirque ? La réponse revient aux créateurs : « Nous appelons notre travail du théâtre, car nous n’avons pas trouvé de meilleur nom. Nous aimons déformer et retourner les choses. Nous recherchons le possible dans l’impossible. Nous prenons des risques et nous échouons. Nous aimons les choses, les objets, ce sont pour nous des êtres vivants. »

Idiome suisse-allemand, Hans was Heiri signifie « au bout du compte, c’est du pareil au même. » Le parti pris…

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Le Printemps des Poètes sur France Culture


Culture sur la frontière

printemps des poètes

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais moi, j’écoute France Culture. Et je vous jure que ce n’est pas par affectation (j’écoutais France Culture bien avant d’être référent culture…) Simplement, j’ai essayé diverses stations et fini par découvrir qu’aucune, absolument aucune, n’était aussi intéressante que France Culture. Essayez.

En voici une preuve de plus avec les émissions que la station consacre au quinzième Printemps des Poètes, sur le merveilleux thème des « voix du poème » (on ne peut plus radiophonique, il faut l’avouer) :

Le samedi 9 mars, de 21h à 22h, une soirée spéciale de Drôles de Drames en ouverture du Printemps des Poètes, en direct et en public du Studio 105 de la Maison de Radio France, avec Angélique Ionatos, Les Têtes Raides, Guillaume Durieux et le lauréat du Concours Andrée Chedid du poème chanté.

L’émission du 15 mars de L’Atelier du Son de…

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