HNous sommes tous des êtres de lumières


Nous sommes tous des êtres de lumières, notre rôle est d’éclairer les zones d’ombres .

Nous refletons cette lumière et nous sommes tous connectés les uns aux autres.

Les énergies nous entourent et toute matière visible et invisible est énergie.

Faut-il sans doute la cultiver , les énergies elles font leur existence par différent vortex .

Le mouvement vernaculaire opère naturellement et les fréquences s’alignent automatiquement.

Fabrice Baudino.

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Je suis à la recherche de cette fameuse métaphore qui fait le pont entre ; visible et invisible. Cette métaphore est insonore ,inodore, incolore même l’eau super liquide ne pourrait la définir. Un filigrane lumineux poli-forme qui contre projette sa propre projection.Pourtant , J’oscille de cortex en cortex m’approchant même de certains Vortex.. Mais rien y fait ..                                                                Le poète de la constellation me fait défaut. Sans doute, cette intention se trouve t’elle chez certains élus de cette obscure/clarté descendue tout droit des étoiles. ..                                                                                    Dois-je éclairé cette zone d’ombre ou continué à chercher comme un brocanteur à la recherche de cette fameuse pièce qui n’existe pas……. 


elle lui permet


Elle ne le croyait pas jusqu’au moment où elle lui a dit et il ne l a pas cru…..                                                                             il lui écrit sentant une forme d’hermétisme et (1) désintéressement total …

Cela l inspire et lui permet de lui écrire, d’écrire…….
Si il réussit à l intéresser à ses écrits..
Tout se brise….!!
Il appel alors les esprits légers à se revolter contre la lourdeur pour
qu’elle hurle enfin contre l’opulence des indésirables rheteurs dénonçant:
 » le poid du vide « ..!!
Mais il préfère le canal magique
de la légèreté et continue à lui écrire.. Sans doute »
pour ne pas être lu…….!!

Fabrice Baudino « poète illettré »

MEMOIRE – Fabrice Baudino et Marc Loy“ Poete“


je tourne encore dans mes ivresses
dans les étoiles qui vont mourir
sur les terrasses de l’envergure
sombres destins des vieux amants
j’ai rajeuni un soir de ciel
dans les congés du paradis
le flux entraîne la vague de l’âme
à la conquête du cher Paris

je tourne encore en écriture
dans les ruelles des noirs couteaux
je longe les murs de la tristesse
j’ai derrière moi une nostalgie
je vois des drames en camaïeux
me résister sur mon échelle
j’ai sur la tête une ossature
qui est greffée sur les mémoires

je tourne encore dans mes ivresses
dans les étoiles qui vont mourir
sur les terrasses de l’envergure
sombres destins des vieux amants
je vois des drames en camaïeux
me résister sur mon échelle
j’ai sur la tête une ossature
qui est greffée sur les mémoires

je tourne encore dans mes histoires
que j’ai dans l’ombre des aventures
la porte au fond vient de s’ouvrir
je vais enfin pouvoir sortir
j’ai dans la tête un flocon bleu
qui me fait peur dans mes blessures
le feu du vent m’a envahi
à l’horizon de mon futur

je tourne encore en écriture
dans les ruelles des noirs couteaux
je longe les murs de la tristesse
j’ai derrière moi une nostalgie
je tourne encore dans mes histoires
que j’ai dans l’ombre des aventures
j’ai dans la tête un flocon bleu
qui me fait peur dans mes blessures

le feu du vent m’a envahi
à l’horizon de mon futur

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