Je suis à la recherche de cette fameuse métaphore qui fait le pont entre ; . visible et invisible. Cette métaphore est insonore ,inodore, incolore même l’eau super liquide ne pourrait la définir. Un filigrane lumineux poli-forme qui contre projette sa propre projection.           Pourtant , J’oscille de cortex en cortex m’approchant même de certains Vortex.. Mais rien y fait ..                                                                Le poète de la constellation me fait défaut. Sans doute, cette intention se trouve t’elle chez certains élus de cette obscure/clarté descendue tout droit des étoiles. ..                 Dois-je éclairé cette zone d’ombre ou continué à chercher comme un brocanteur à la recherche de cette fameuse pièce qui n’existe pas……. 


ais-LA La foi éveille la sérénité d’une caresse concupiscence qui parcours la silhouette élaboré de la pensée joviale, La foi reflète la convoitise au combien attendue de son bel étang du aux flux et reflux de notre insouciance, inondant notre postérité à parcourir l’océan de tous nos instants, La foi exerce l’impertinence d’une naissance de la compréhension de notre incompréhension à soutenir la preuve de notre existence, La foi préside dans le sarcasme de l’intendance émotionnelle à ressortir nos ressentiments et les transférer en une libération spontanée qui nous libèrent à tout jamais de notre paroxysme acharné. … FB


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FLEUR NOIRE -la nuit- La nuit est tombée et mon sang s’est géle en une seule foi, car j’avais si mal de pas de te voir ce soir à m’est coté … Comme avant, quand on s’aime comme des fous , si jeune si innocent de tout, de rien de vous … Enfin la vie et comme ça avec des haut et des bas, alors il vaut mieux garde les bons moments dans notre coeur et oublie pour toujours les bas … Ne garde que la choie de nos coeurs d’adolescent heureux et fou de vivre … FLEUR NOIRE,


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LA VIE QUETIONNEMENT


La vie est une épreuve qui nous dépasse
Elle nous domine, nous devance, nous trépasse
Comment la comprendre, l’analyser?
Avec une mort certaine, pourquoi essayer?
La vie est un état d’esprit, une conception
Que chacun se définit selon ses perceptions.
Quand se finira-t’elle? Quand s’achèvera-t’elle?
Construit-on soit même sa tombe avec sa pelle?
La vie est-elle une préparation à la mort?
Elle lui donne d’un côté raison, mais d’un autre tort
Elle en est la cause mais aussi l’opposé
Quoi penser? La considérer comme hiver ou été?
La vie est-t’elle une prison, une école, une pendule?
Plus la mort approche, plus la vie recule
Mais comment savoir où l’on se trouve dans la course?
La médecine est là pour nous aider, souvent liée à la bourse.
La vie nous fait-elle éprouver plus malheur ou joie?
Pourquoi existe-t’il des règles et des droits?
L’Homme ne se raisonne-t’il pas assez…
Pour lui dire quoi faire, quoi respecter, quoi penser?
La vie nous est-t’elle finalement destinée directement?
Nous la connaitrions sans même le savoir, logiquement.
Dans ce cas, quel est l’utilité de la définir?
L’objectif principal de celui-ci serait-il d’intéragir?
Mais dans ce monde dans lequel nous vivons,
Ne privilégions nous pas la solitude aux discussions?
La vie, au final, est-elle indispensable à l’Homme?
Ne serait-il pas mieux de ne connaitre aucune forme?
Elle est d’avantage source de questionnements qu’autre chose
Un exemple: pourquoi écrire ce poème en vers et non en prose?

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Attendre elle J’étais là en avance au rendez-vous J’avais mis une robe neuve À p’tits pois noirs sur fond blanc Et ce soir-là justement Tu n’es pas venu Je t’ai cherché parmi la foule M’imaginant n’importe quoi Cent fois j’ai cru que c’était toi Mais tu n’es pas venu Tu n’es pas venu, non ! J’ai attendu, attendu Angoissée, au bord des larmes Mais tu n’es pas venu J’ai marché deux heures dans la rue La pluie détrempait mes cheveux Je me disais : Oh, mon Dieu ! Pourquoi n’es-tu pas venu ? Je voulais pourtant te dire que je t’aime Mais voilà : tu n’es pas venu, non ! {x4:} J’ai attendu, attendu Et les yeux noyés de larmes J’ai compris que tu ne viendrais jamais plus Jamais, jamais plus


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Derniere Fatigue Derrière la fatigue, qu’est-ce qu’il y a ? Qui ? Métamorphose, révélation, rencontre. Quand la peur se délite. Elle, enfin. Hors contrôle, bas les masques. Ta vérité. Et la mienne. C’est cela la Rock’n Roll attitude, non ? Ce que j’en comprends. Un petit tour aux frontières du vivant. Visite du propriétaire. Salutaire. Ne pas mourir sans avoir vécu. Prendre l’embranchement, la bretelle… Celle du métronome pour osciller et faire des chorus de Joies. FB.


elle lui permet


Elle ne le croyait pas jusqu’au moment où elle lui a dit et il ne l a pas cru…..                                                                             il lui écrit sentant une forme d’hermétisme et (1) désintéressement total …

Cela l inspire et lui permet de lui écrire, d’écrire…….
Si il réussit à l intéresser à ses écrits..
Tout se brise….!!
Il appel alors les esprits légers à se revolter contre la lourdeur pour
qu’elle hurle enfin contre l’opulence des indésirables rheteurs dénonçant:
 » le poid du vide « ..!!
Mais il préfère le canal magique
de la légèreté et continue à lui écrire.. Sans doute »
pour ne pas être lu…….!!

Fabrice Baudino « poète illettré »

MEMOIRE – Fabrice Baudino et Marc Loy“ Poete“


je tourne encore dans mes ivresses
dans les étoiles qui vont mourir
sur les terrasses de l’envergure
sombres destins des vieux amants
j’ai rajeuni un soir de ciel
dans les congés du paradis
le flux entraîne la vague de l’âme
à la conquête du cher Paris

je tourne encore en écriture
dans les ruelles des noirs couteaux
je longe les murs de la tristesse
j’ai derrière moi une nostalgie
je vois des drames en camaïeux
me résister sur mon échelle
j’ai sur la tête une ossature
qui est greffée sur les mémoires

je tourne encore dans mes ivresses
dans les étoiles qui vont mourir
sur les terrasses de l’envergure
sombres destins des vieux amants
je vois des drames en camaïeux
me résister sur mon échelle
j’ai sur la tête une ossature
qui est greffée sur les mémoires

je tourne encore dans mes histoires
que j’ai dans l’ombre des aventures
la porte au fond vient de s’ouvrir
je vais enfin pouvoir sortir
j’ai dans la tête un flocon bleu
qui me fait peur dans mes blessures
le feu du vent m’a envahi
à l’horizon de mon futur

je tourne encore en écriture
dans les ruelles des noirs couteaux
je longe les murs de la tristesse
j’ai derrière moi une nostalgie
je tourne encore dans mes histoires
que j’ai dans l’ombre des aventures
j’ai dans la tête un flocon bleu
qui me fait peur dans mes blessures

le feu du vent m’a envahi
à l’horizon de mon futur

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Ma définition du bonheur!


Modele Vivant a Quebec

Ma définition du bonheur!

Bonjour à vous,

Je crois qu’il est préférable d’entrer dans le vif du sujet étant donné le bien-fondé des propos abordés tout au long du présent article.  Ces propos ont pour fil conducteur mon vécu personnel en lien avec la recherche du bonheur lequel possède des définitions aussi nombreuses que le sable fin d’une plage ensoleillée. En effet, nous vivons au sein d’une société où pullule une multitude de concepts, d’idées et de définitions de ce qu’est

le bonheur, et, en contrepartie des multiples façons qui seraient ni plus ni moins des chemins pouvant nous y mener. D’ailleurs, chaque personne sur notre belle planète bleue qu’est la terre a sa propre idée de ce que qui constitue le bonheur et en particulier le sien. Il est bien qu’il en soi ainsi car c’est cette multiplicité de conceptions et d’idées de ce qu’est le bonheur qui rend…

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