REVOLUTION pour toi femme en cette journee du 8 mars 013


Elle était de ces femmes qu’on embrasse sur les yeux
Dont on tombe sous le charme comme on tombe sous le feu
Elle était de ces femmes qui ne laissent pas les hommes silencieux
Dont on tombe sous la mitraille rien qu’en croisant ses yeux
Elle était de ces femmes qui ne semblent pas craindre le feu
Ni le bûcher ni les flammes tout en elle vous rendait heureux
Elle était de ces femmes qu’on prie pour qu’elle vous remarque un peu
On plongerait dans ses flammes pour seulement effleurer ses yeux
Elle était de ces femmes dont un sourire vous rend heureux
Pour elle j’aurais maudit mon âme, pour elle j’aurais maudit le bon dieu
Elle était de ces femmes dont on aimerait laver les cheveux
Dont on aimerait embrasser l’âme c’est le plus grand de mes vux
J’ai rien dit devant cette femme même pas « au fait est-ce qu’il pleut ? »
Et l’enfant que vous êtes encore Madame me met les larmes aux yeux
Elle était de ces femmes qui n’ont pas le regard bleu
Dont les yeux ont versé trop de larmes pour croire encore aux cieux
J’ai rien dit devant cette femme même pas « au fait est-ce qu’il pleut ? »
Et l’enfant que vous êtes encore Madame me met les larmes aux yeux.

Croyez en vous


À trop d’égards d’incompréhension, nous souffrons d’un souffle de scepticisme qui dévalue notre perception d’une accoutumance printanière au détour d’un vent inconditionnel qui donne le frisson comme une brise décalée donnant naissance à des particules évolutives de notre conception.

Le mystère de la vie fait partie de notre patrimoine génétique et Spirituel.
Il y à 3000 ans, les hommes pensaient que la terre était plate, aujourd’hui, nous découvrons qu’il existe d’autres galaxies.

Continuons à exercer l’amplitude de nos connaissances de notre fort intérieur afin de nous rapprocher de l’existence d’autres plans parallèles.

Croyez en vous. ….. pour croire à autre chose….

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’ATTENDS. 

 

             Je suis là, je t’attends, devant un café noir,
            Avec tout en dedans, encore un peu d’espoir ;
            Quelques larmes séchées par le vent sur les joues,
            Un peu désespéré en repensant à nous…

            …À nos folles étreintes, à nos moments d’amour,
           À nos rires à nos plaintes, salués par le jour.

            Je suis là, je t’attends, pour notre rendez-vous,
           Avec le sentiment de n’être plus du tout,
           L’homme de tes rêves, celui dont tu disais,
           Être le sang, la sève : pour qui, tu le savais,
           Tu bâtirais ta vie avec de beaux enfants,
           Tout en joies et en cris ; d’être une vraie maman.
           Dans le fond de la salle aux relents de mégots,

            Une lumière sale éclaire le bistrot,
           Où nous venions avant, mais sans vraiment la voir,

            Nos regards ne voyant, que nos yeux… sans savoir…
           Qu’il s’ouvriraient un jour sans plus se regarder,
            Étonnés que l’amour les aient soudain quitté.
            Dans un coin un miroir me renvoie mon image,
            Je me fais peine à voir, perdu et sans courage.
            Les yeux bien trop brillants, alourdis de rancoeur,
            De mauvais sentiments : quand on a mal au cœur…

            …On rêve de vengeance, maudissant l’être aimé,
            On pense à la revanche, jamais à pardonner…

             …Et c’est là mon malheur ! c’est que je te pardonne          .  .
Tu restes l’âme sœur… et moi… moi… plus personne.
            Je suis là, je t’attends, devant ce café noir,
            Avec tout en dedans, encore un peu d’espoir,

            Quelques larmes séchées par le vent sur les joues,

            Un peu désespéré…en repensant à nous…

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pages de sheex Toutes les pages de sheexL’héritierBird of my lifeLe jardin de l’absenceEpséne (retravaillé)L’aubeExtrait d’un poème fleuve……Nuit noirevoir la suite…L’héritier, par sheexLe soleil se lève déversant de grâce les merveillesQue les nuits sans cesse pourchassées nous refusentAveugles nos yeux suppliciés de mesurerSévices et châtiments dont il est seule victimeSon enfer mérite bien une guerre la mère des guerresN’oublions pas en somme que l’enfant en sommeEst la somme de toutes les lumières


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Oser exprimer ces attentes Par Fabrice Baudino Le conte de la petite fille qu’on appelait toujours « ma grande »   Il était une fois une petite fille qui avait grandi trop vite, trop rapidement. Non seulement dans son corps, dans ses jambes, dans ses bras, mais dans tout le reste. A huit ans, on lui demandait d’être serviable, attentive, raisonnable. De ne pas se plaindre, de ne pas se mettre en colère, de ne pas faire de caprices, de ne pas avoir d’exigences. D’être grande quoi !   Ne croyez pas que ses parents étaient des bourreaux. Oh non, ils lui demandaient simplement : fais-nous plaisir. Seulement cela, on ne te demande rien d’autre que d’être gentille, que d’être obéissante…ce n’est pas difficile ça !   Comme cette petite fille n’avait jamais osé demander quelque chose, elle n’était jamais déçue. Elle ne savait pas si elle était heureuse ou pas. Elle n’avait pas de désir propre. Elle était sans attente. C’était les autres qui avaient des attentes à son égard. Et son plaisisr à elle…était de faire plaisir…aux autres ! Du moins l’imaginait-elle. Quelque chose cependant aurait du l’alerter, car les autres ne témoignaient pas beaucoup du plaisir qu’ils avaient à ce qu’elle soit « comme elle devait être ». Pour eux cela allait de soi.   Pour être tout à fait juste, je dois dire que quelquefois, le soir juste avant de s’endormir, quand elle suçait son pouce, le drap sous le nez, les yeux ouverts dans le noir, un sentiment d’injustice l’effleurait de son aile noire. Oh…à peine ! Elle imaginait aussi qu’il y avait un pays ou les filles pouvaient être petites longtemps, longtemps. Un pays où les parents écoutaient les désirs des enfants, même s’ils ne se réalisaient pas toujours. Un pays où les enfants pouvaient jouer à être grand, mais seulement à jouer…à être grand. Certains soirs elle imaginait qu’elle partait pour ce pays, avec un grand sac et qu’elle l’emplissait de rêves, de jeux, de rires e et aussi de sanglots. Car vous l’aurez deviné cette petite fille ne pleurait pas du tout « puisqu’elle était grande »   La suite de l’histoire est étonnante. Il faudra que cette petite fille attende d’avoir quarante ans. Vous m’avez bien entendu, quarante ans pour oser devenir petite, pour oser avoir des désirs impossible, pour oser pleurer et rire. Pour oser danser et faire des bêtises. Un jour sa fille lui demanda : « c’est vrai maman que tu n’as jamais été petite ? » « C’est vrai j’ai vécu comme si si je n’avais jamais eu ni le temps, ni l’idée, ni la possibilité d’être petite. Oui, très tôt, lui dit-elle, je suis devenue grande. C’est seulement aujourd’hui que je comprends. Tout s’est passé comme si mes propres parents n’avaient pas eu le temps de grandir, quand ils étaient enfants et que moi je devais être grande pour eux… »   Il arrive parfois à des ex-petites filles d’attendre longtemps, longtemps pour oser être enfin petites.


Derniere Fatigue Derrière la fatigue, qu’est-ce qu’il y a ? Qui ? Métamorphose, révélation, rencontre. Quand la peur se délite. Elle, enfin. Hors contrôle, bas les masques. Ta vérité. Et la mienne. C’est cela la Rock’n Roll attitude, non ? Ce que j’en comprends. Un petit tour aux frontières du vivant. Visite du propriétaire. Salutaire. Ne pas mourir sans avoir vécu. Prendre l’embranchement, la bretelle… Celle du métronome pour osciller et faire des chorus de Joies. FB.


ENTRE DEUX COURANTS


180487_1693724795815_1618670315_1623904_266994_nLes feuilles tombent. Pour en chasser la mélancolie, se dire que chaque feuille est une page qui se tourne sur une année difficile.

Les jours s’effacent dans le quotidien qui les absorbe. Glouton quotidien qui aspire l’inspiration. Parentitude. Piges. Rénos. Repos. Santé. Couple.

Dans les finitions de notre étage rénové, l’on en finit plus de finir! Il parait que c’est le propre des finitions…

Un dicton anglophone ne dit-il pas que le diable se trouve dans les détails?

Une plinthe par ci, une plinthe par là, un coup de rouleau, un grattage de coulis, une deuxième couche, un luminaire, une autre plinthe et des portes! L’on garde espoir que cela soit fini avant l’hiver. Et l’hiver n’est plus bien loin.
FB

D’ailleurs la chambre de la puce est finie. C’est un petit royaume de lavande aux accents de princesse pour fillette coquette (avec même une cachette secrète). Et c’est fin de semaine, c’est normalement notre chambre qui y passe. Ensuite, l’on déménage de haut en bas! Et la maison pourra retrouver des airs rangés…

En attendant, l’on y sacrifie les belles fins de semaines toutes en couleurs. Alors que l’automne éclate d’une lumière féerique, l’on avance petit à petit dans la maison. C’est presque fini. Presque mais pas. Et ce dernier pas nous avale les beautés de l’automne…

Hier, une migraine nucléaire, d’origine féminine, réduit mes neurones en bouillie. Ma cervelle est un champ de bataille et mes neurones s’accrochent à une expression ancienne. Une expression si ancienne que même ma grand-mère la trouvait archaïque.

Pourtant aujourd’hui, cette expression me plait comme si j’étais en 1850! Et puis cela fait trop longtemps que je n’ai pas planté une expression dans le terreau de ce coin bloguesque…

Entre deux courants d’air, une expression…