ton coupable ideal


Nous sortirons très bientôt de nos hivernages avec cette conviction coupable de n’avoir pas mérité toute l’hilarité d’un printemps si hâtif.

 Les revers d’amitié sont des secousses dans le continuum de nos vies.                                      On les accueille non sans mal,     une comme balafre au cœur de l’orgueil.

 Celui qui s’égare dans la colossale nomenclature des songes et des algorithmes est un accablé qui n’attend que l’ennui pour passer l’éponge.

 La nuit est un ravin d’ombre où se terrent les regards du jour perdu. Tu fais comme si c’était faux. Et tu persistes à cravacher ton dégoût.

 Je découpe les ombres qui traînent dans la rue. Puis les suspens aux murs pour inquiéter les passants qui s’y voient aussi noirs que légers.

L’instinct charpente la gueule des stratèges tandis que l’intelligence patauge dans le puits des comètes.
À moins que ce ne soit l’inverse.
FB

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