BANDE DE LITTÉRAIRES !

9782070319817_1_75EN BREF

Le problème avec les biographies, c’est qu’il faut savoir suivre pour s’y laisser emporter. Celle-ci en est un bon exemple: un peu trop technique à mon goût (trop de chiffres, trop de noms, ou trop de lieux inconnus pour le pur produit des 80-90’s que je suis!) , j’ai eu parfois du mal à m’y retrouver. Comme si le plaisir se méritait, et que Jean-Yves me rappelait vicieusement mon inculture! Mais même si cette biographie m’a un peu snobé, je referme ce livre absorbée, et incontestablement emportée par cette artiste hors du commun. Janis ado, Janis beatnik, Janis dealeuse, Janis gitane, Janis bi, Janis meurtrie, Janis sacrifiée, Janis mystique…Janis Joplin. Pearl, ou « la plus grand chanteuse de blues blanche de tous les temps« , nous est peinte de toutes les couleurs. On se retrouve progressivement embarqués dans les 60’s, en pleine révolution musicale californienne (fort heureusement, l’auteur…

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voyageentreleslignes

Jean-Michel Delacomptée déteste le bruit. Celui au sens large, celui qui agresse, celui qui s’immisce, qui empêche de dormir ou de réfléchir, celui qui tue la sérénité. Exposition du problème, développement, conclusion, un petit pamphlet en 134 pages. 9782070443420_1_75

« Petit éloge des amoureux du silence »…le titre aurait dû être « Large critique des faiseurs de bruit ». En somme, Jean-Michel Delacomptée définit son objet (le silence) par son contraire (le bruit). Du coup, cette définition se fait par la négative…et c’est donc un petit bouquin bien tristounet que l’on tient entre ses mains, limite déprimant. Alors oui, l’écriture est très élégante, les termes, recherchés. Mais on se lasse, on se lasse vite de ces plaintes, surtout quand on s’attendait à lire un livre positif sur les plaisirs du calme et du silence. Bien sûr, il est utile et nécessaire de réaliser l’existence de la pollution sonore. C’est une réalité, mortelle pour certains (si!)…

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bien à vous que (JE) REGLOGUE


TOUT CE QUE JE REBLOGUE ET A MON SENTIMENT UNE DIACHRONIQUE PARFOIS INVERSER A CET EGARD , LE REGARD DEVIENT INSTENTANT (T) COMME LA POESIE LE MOMENT (T) ….. JE NE M A TARDE QU APRES ET CET INSTANT PRESENT ET LE PUNCTUM CE REFLET NON REPERER MAIS QUI FAIT TILT ……..

 ET CELA SONNE COMME UNE NOTE DE MUSIQUE QUI FAIT LA DIFFERENCE PAR SON SILENCE EN L OCCURRENCE PAR L IMPOSIBILE CARACTERE D UN SIGNIFIANT MAIS PLUS LA SYMBOLIQUE SANS DOUTE INCONSCIENTE ESTHETIQUE NON CONTROLER  LE LAISSER PORTER PAR L INSTENTANT (T) L IMAGINAIRE NON DEVELLOPPER 

                                                               LA POESIE ………….

                     Bien à vous , Fabrice Baudino ( poète illettré)

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Art et Technique / Art and technics

Parfois j’ai l’impression que oui, comme s’il y avait deux trois ou quatre peintres en moi, un qui s’acharne sur les détails, un autre qui peint plutôt l’abstrait, un qui s’amuse dans l’arrière-plan, l’autre qui mettrait des bottes à tous ses modèles, ballerine ou fleurs, ou qui peupleraient un paysage de bottes ou de sous-marins…il m’arrive d’en camoufler dans mes toiles, une longue histoire, que je conterai un jour….en attendant j’imagine que la seule chose à faire est de leur apprendre à travailler ensemble…:) j’ose espérer que je ne suis pas le seul comme cela…:)

Sometimes I do feel like I have three or four kind of painter inside me, on that can go on and on with details, another who’s more like an abstract painter, another obsessed with boots, mainly women wearing boots but sometimes just appearing there, there even one, a bit of a joker, who drop submarines…

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je pense que



Je pense que seul l’ouverture, l’acceptation de notre intégrité, de notre sincérité, de notre conviction envers l’existence d’un plan Spirituel, permet de nous libérer de notre prison lié au paroxysme du questionnement contestataire.

Le doute vient du fait qu’on a associé « DIEU » aux religions.
Pourquoi le Vatican et autres emblèmes ne mettent ils pas à disposition du public, les trésors liés aux reliques et autres récits, manifestant ainsi l’isolement sarcastique de nous conditionner à proclamer ce que le Pape et ceux qui nous « dirigent » nous dictent de penser.

Le « Guide » d’Henry Vignaud médium lui à transmis ce merveilleux message : »ne cherche pas à voir, mais vois »

Tout est dit.
Je vous laisse à vos réflexions.

Bien à vous. FB

INFERNO

joana-avec-valerie-et-reine-dans-le-miroir-1999-nan-goldin1[1]

EDITION : Réedition du premier journal de Nan Goldin : « La Ballade de la dépendance sexuelle » / Editions de la Martinière.

Publié pour la première fois en 1986, « La ballade de la dépendance sexuelle » est le premier journal intime de la photographe américaine. Il vient d’être réédité en janvier 2013 aux éditions de la Martinière. L’artiste a rajouté une postface à cette réédition, écrite en février 2012.

La ballade de la dépendance sexuelle est une série photographique sous forme de journal, un cahier intime qui en 1986 lors de sa première parution a fait grand bruit. 125 photographies composent ce récit sous forme d’un journal urbain, une incursion dans la marginalité et l’underground du New York des années 80.

Comme toujours, la vie intime de artiste et son oeuvre sont indissociables. Ses amis artistes, musiciens, prostitué(e)s et travestis, marginaux et exclus, sont ainsi photographiés dans leur intimité au quotidien. Au final son travail se lit comme u album de famille et toute son oeuvre se constitue ansi depuis, aussi bien dans ses publications que dans ses nombreuses expositions. En France, on peut voir notamment une large part de son travail à la Collection Lambert, le fonds d’oeuvres que le galeriste qui la représente depuis ses débuts a constitué à Avignon…

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